Tirer parti des forces de ggplot2
Vous avez vu que vous pouvez ajouter des couches à un graphique ggmap() en ajoutant des couches geom_***() et en précisant explicitement les données et les correspondances esthétiques. Cette approche a toutefois deux gros inconvénients : les couches suivantes doivent elles aussi spécifier les données et les mappages, et le facettage ne fonctionne pas du tout.
Heureusement, ggmap() propose une façon de contourner ces limites : l'argument base_layer. Vous pouvez passer à base_layer un appel classique à ggplot() qui définit les données et les mappages par défaut pour toutes les couches.
Par exemple, le graphique initial :
ggmap(corvallis_map) +
geom_point(data = sales, aes(lon, lat))
aurait pu être :
ggmap(corvallis_map,
base_layer = ggplot(sales, aes(lon, lat))) +
geom_point()
En déplaçant aes(x, y) et data de la fonction geom_point() initiale vers l'appel à ggplot() à l'intérieur de ggmap(), vous pouvez ensuite ajouter des facettes ou des couches supplémentaires de la façon habituelle avec ggplot2.
Essayons-le.
Cette activité fait partie du cours
Visualiser des données géospatiales avec R
Exercice interactif pratique
Essayez cet exercice en complétant ce code d’exemple.
# Use base_layer argument to ggmap() to specify data and x, y mappings
ggmap(corvallis_map_bw, ___) +
geom_point(data = sales, aes(lon, lat, color = year_built))